Et il y a le Père
Le grand oublié parfois, le grand sacrifié souvent
S’il y a la mère, il y a forcément le père. Pourtant ça ne va pas de soi.
Le père ? Qui est-il ?
C’en est fini du pater familias, relégué aux oubliettes car héritier d’une époque condamnée, ringarde et réactionnaire. Valeur bourgeoise qu’il faut éradiquer au nom du progrès et de l’égalité des sexes. Ou des genres.
Tout juste un géniteur réduit au rôle de mâle reproducteur. Choisi pour ses qualités physiques et sa santé financière afin d'assurer le paiement d’une pension alimentaire, le père nouveau a cependant le droit de jouer au jeu du papa un week-end sur deux et la moitié des vacances. On ne lui en demande pas plus, bouc émissaire de la colère d’une femme en désir ou en mal d’enfants ; mais de mari, de conjoint nul besoin dans ce cas ! la liberté nouvelle, l’égalité revendiquée au nom du féminisme. Du droit à. Mais quid du droit de l’enfant ? Celui d’avoir si possible une famille
Famille : mot tombant en désuétude pour les mêmes raisons que ci-dessus.
C’est un cas de figure
Le grand oublié parfois, le grand sacrifié souvent
S’il y a la mère, il y a forcément le père. Pourtant ça ne va pas de soi.
Le père ? Qui est-il ?
C’en est fini du pater familias, relégué aux oubliettes car héritier d’une époque condamnée, ringarde et réactionnaire. Valeur bourgeoise qu’il faut éradiquer au nom du progrès et de l’égalité des sexes. Ou des genres.
Tout juste un géniteur réduit au rôle de mâle reproducteur. Choisi pour ses qualités physiques et sa santé financière afin d'assurer le paiement d’une pension alimentaire, le père nouveau a cependant le droit de jouer au jeu du papa un week-end sur deux et la moitié des vacances. On ne lui en demande pas plus, bouc émissaire de la colère d’une femme en désir ou en mal d’enfants ; mais de mari, de conjoint nul besoin dans ce cas ! la liberté nouvelle, l’égalité revendiquée au nom du féminisme. Du droit à. Mais quid du droit de l’enfant ? Celui d’avoir si possible une famille
Famille : mot tombant en désuétude pour les mêmes raisons que ci-dessus.
C’est un cas de figure
A l’inverse car notre société moderne ne fait
pas vraiment dans la demi mesure, voila ce père projeté au rang de père modèle,
bon père devant (car c’est une injonction ) nourrir, vêtir le nouveau né,
et pour que la relation puisse se tisser, la société lui octroie des
« congés paternité » il lui faut bien cela pour se reposer des fatigues
de la grossesse et de l’accouchement de la « mère » ! Mais quand
même le nouveau papa se doit d’être là tout le temps ; aux échographies
nombreuses et inutiles la plupart du temps, mais réveillons le bébé pour faire
plaisir à ses parents, au bain à la première dent au premier caca ! ll lui
faut payer de sa personne et c’est épuisant !
Mais sérieusement qu’en est-il du père, quelle est sa place si toutefois il en a une, s’il peut la prendre au sein d’une société féministe qui veut tout sauf les inconvénients du sexe opposé ; car avant tout, elles sont mères !
Mais sérieusement qu’en est-il du père, quelle est sa place si toutefois il en a une, s’il peut la prendre au sein d’une société féministe qui veut tout sauf les inconvénients du sexe opposé ; car avant tout, elles sont mères !
Où est le père, cherchez le père...
Ce père sévère qui marque le non et donne
le nom
Mais voila aujourd’hui il ne dit ni non ni ne donne le nom car ces femmes/ mères veulent tout, le père, la semence du père mais pas le père ; le voila jetable une fois le fort fait accompli.
Plus de père marquant la loi, rappelant les règles, le respect, l’ordre familial et sociétal ;
Oui mais ! La famille est également une valeur qu’il faut abattre au nom de l’égalité, plus besoin de père, de mère, c’est ringard et dépassé tout ça ! il faut vivre avec son temps. Tout vole en éclats laissant sur la route hommes femmes et enfants sans repère, devant un énorme vide dont il ne savent quoi faire. Le vide c’est l’angoisse, le vide c’est la mort.
ll y a le père. Celui là même nécessaire à l’enfant. A sa conception, à sa naissance, à son éducation
On dit aussi sur le père, bon, mauvais, trop présent, absent. Lui non plus ne convient vraiment bien, il a toujours quelque chose qui cloche.
ll y a le père, bon, mauvais, terrible, présent, absent, tout comme la mère, sauf qu'il ne met pas au monde l'enfant, mais que parfois il est plus maternant. Ce père qui se bat pour la garde de son enfant, qui souffre de ne pas le voir grandir, de ne pas l'avoir près de lui car...
ll y aurait beaucoup à dire, écrire aussi sur la souffrance du père qui le devient au fil du temps. Qui doit lui aussi apprendre à le devenir
A devenir "a good enough father"
Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne.
Mais voila aujourd’hui il ne dit ni non ni ne donne le nom car ces femmes/ mères veulent tout, le père, la semence du père mais pas le père ; le voila jetable une fois le fort fait accompli.
Plus de père marquant la loi, rappelant les règles, le respect, l’ordre familial et sociétal ;
Oui mais ! La famille est également une valeur qu’il faut abattre au nom de l’égalité, plus besoin de père, de mère, c’est ringard et dépassé tout ça ! il faut vivre avec son temps. Tout vole en éclats laissant sur la route hommes femmes et enfants sans repère, devant un énorme vide dont il ne savent quoi faire. Le vide c’est l’angoisse, le vide c’est la mort.
ll y a le père. Celui là même nécessaire à l’enfant. A sa conception, à sa naissance, à son éducation
On dit aussi sur le père, bon, mauvais, trop présent, absent. Lui non plus ne convient vraiment bien, il a toujours quelque chose qui cloche.
ll y a le père, bon, mauvais, terrible, présent, absent, tout comme la mère, sauf qu'il ne met pas au monde l'enfant, mais que parfois il est plus maternant. Ce père qui se bat pour la garde de son enfant, qui souffre de ne pas le voir grandir, de ne pas l'avoir près de lui car...
ll y aurait beaucoup à dire, écrire aussi sur la souffrance du père qui le devient au fil du temps. Qui doit lui aussi apprendre à le devenir
A devenir "a good enough father"
Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne.
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