L'Etre humain est unique, chaque rencontre est unique, c'est un éternel recommencement, une aventure nouvelle à chaque fois
Psychanalyse Aujourd'hui
Le sujet humain est singulier, son histoire est unique, l'analyse lui permet de partir à sa rencontre et de tisser les liens, de prendre rendez-vous avec soi.Le blog de Brigitte Judit Dusch psychanalyste historienne
Accompagner le désir d'être Soi
"J'accepte la grande aventure d'être moi". Simone de Beauvoir
Mon livre : "j'aime ma vie"
mardi 8 décembre 2009
mardi 1 décembre 2009
Le non du père
Ce non là qui ne transmet pas le nom...
Ce non, là, qui arrête tout net, brutalement, la transmission
Non, pas de nom...
Pas de nom du père car le père a dit non.
Ainsi en est-il de ces enfants là, qui grandissent, sans le nom du père... Sans le nom, de celui qui malgré tout reste le père. Est le père.
De nom parfois ils n'ont pas, parfois on les affublent de celui du saint du jour, de la rue où on les trouvé, du prénom à la mode alors, au gré de l'employé qui leur donnera un numéro...
On les dit alors "de père inconnu", mais connu de la mère, peut-être, sûrement, mais pas connu de l'autre, de l'Autre...
Pas de nom du père alors, laissé, resté là, car du père on ne sait rien, on ne sait et on n'en saura jamais rien, peut-être, sûrement...
Parfois le nom de la mère... Ultime cadeau, le seul, l'unique.. Si elle l'a laissé, en même temps que son enfant...Une sorte de signe, à défaut de signature. Laissant une trace, la sienne ? Ou laquelle ?
Celle d'un nom à elle, le sien, celui de son père... Le nom du père. Le nom d'un père.
Alors l'enfant porte le nom du père, mais d'un père qui n'est pas le sien, mais celui de sa mère ?
Quelle place alors sur l'échiquier familial ?
Non du père ?
Nom du père de la mère ? C'est à n'y rien comprendre. Transmission et transgression interdite, inconsciente et symbolique, de ce nom là, du nom de celui qui ne peut pas, en aucun cas... donner...
Ne peut pas être le Père ! Le père de cet enfant là.
Que faire de ce nom là... Le transmettre ensuite.... Et ainsi de suite
Et ainsi va le nom de la mère
La mère nourricière, parfois pas, la mère porteuse, parfois oui, simplement ça, seulement ça, mais c'est toujours ça....
Ainsi va le nom de la mère qui germe et construit, tente laborieusement de construire, de poursuivre une lignée....
Mais il manque quelque chose, quelque chose ne va pas...
Fragile édifice que ce chateau de cartes bancal... Qui menace de s'effondrer au moindre coup de vent, la moindre intempérie.
Bancal, ne tient pas droit, il manque un appui, fragile lignée qui s'en va au gré de...
Il y a un vide, celui du nom du père, à cause de ce non là. Plus on construit, plus il avance et plus c'est fragile. Ca peut s'effondrer d'un instant à l'autre... Longtemps après.. sans que celui sur qui ça tombe ne sache vraiment pourquoi
Innocente victime de ce non là !
Ca tombe et il tombe. Il aimerait bien savoir pourquoi ?
La faille est là. Repérable à un endroit précis; Impossible à colmater. A cacher peut-être... Maladroitement, à taire, mais combien de temps ?
Je suis bien le fils du père, la fille du père. Je porte le nom du père, mais de quel père ? Au juste ?
"Et ce n'est pas juste, juste, car le nom que je porte n'est pas le nom de mon père à moi, mais celui de ma mère, et c'est celui de son père à elle ! Je n'y comprends plus rien, car de ça, ca ne se peut pas..."
Pourtant ainsi soit-il de ces enfants là.
Nom de la mère au mieux, au pire peut-être.
Se raccrochant à une branche de l'arbre, sans possible appui sur l'autre branche de celle ci. Il ne s'agit pas alors du même, mais d'un autre, un autre arbre, non nommé, non su, non dit. Secret que cet arbre là, qui se dissimule dans l'épaisse forêt. Obscure crypte d'où s'échappe un beau jours tous les fantômes qui n'en peuvent plus de se tenir là.
Terribles que ces spectres là qui vous dévisagent et vous dévorent, disent et redisent, assénent en choeur qu'il manque quelque chose pour que ça tienne debout tout seul !
Que ça tienne ! Que ce foutu bricolage s'en va de partout, que le rafistolage qui a permis de tenir jusque là, s'éffiloche et se troue .
Troué, à force d'être ravaudée... La toile qui s'est tissée, ne tient plus,la trame pas suffisamment solide est au bout. A bout
Bout de force, bout de ficelle, bout de tout;...
Non, de non, ce foutu nom du père.
Au nom du fils !
Ce non, là, qui arrête tout net, brutalement, la transmission
Non, pas de nom...
Pas de nom du père car le père a dit non.
Ainsi en est-il de ces enfants là, qui grandissent, sans le nom du père... Sans le nom, de celui qui malgré tout reste le père. Est le père.
De nom parfois ils n'ont pas, parfois on les affublent de celui du saint du jour, de la rue où on les trouvé, du prénom à la mode alors, au gré de l'employé qui leur donnera un numéro...
On les dit alors "de père inconnu", mais connu de la mère, peut-être, sûrement, mais pas connu de l'autre, de l'Autre...
Pas de nom du père alors, laissé, resté là, car du père on ne sait rien, on ne sait et on n'en saura jamais rien, peut-être, sûrement...
Parfois le nom de la mère... Ultime cadeau, le seul, l'unique.. Si elle l'a laissé, en même temps que son enfant...Une sorte de signe, à défaut de signature. Laissant une trace, la sienne ? Ou laquelle ?
Celle d'un nom à elle, le sien, celui de son père... Le nom du père. Le nom d'un père.
Alors l'enfant porte le nom du père, mais d'un père qui n'est pas le sien, mais celui de sa mère ?
Quelle place alors sur l'échiquier familial ?
Non du père ?
Nom du père de la mère ? C'est à n'y rien comprendre. Transmission et transgression interdite, inconsciente et symbolique, de ce nom là, du nom de celui qui ne peut pas, en aucun cas... donner...
Ne peut pas être le Père ! Le père de cet enfant là.
Que faire de ce nom là... Le transmettre ensuite.... Et ainsi de suite
Et ainsi va le nom de la mère
La mère nourricière, parfois pas, la mère porteuse, parfois oui, simplement ça, seulement ça, mais c'est toujours ça....
Ainsi va le nom de la mère qui germe et construit, tente laborieusement de construire, de poursuivre une lignée....
Mais il manque quelque chose, quelque chose ne va pas...
Fragile édifice que ce chateau de cartes bancal... Qui menace de s'effondrer au moindre coup de vent, la moindre intempérie.
Bancal, ne tient pas droit, il manque un appui, fragile lignée qui s'en va au gré de...
Il y a un vide, celui du nom du père, à cause de ce non là. Plus on construit, plus il avance et plus c'est fragile. Ca peut s'effondrer d'un instant à l'autre... Longtemps après.. sans que celui sur qui ça tombe ne sache vraiment pourquoi
Innocente victime de ce non là !
Ca tombe et il tombe. Il aimerait bien savoir pourquoi ?
La faille est là. Repérable à un endroit précis; Impossible à colmater. A cacher peut-être... Maladroitement, à taire, mais combien de temps ?
Je suis bien le fils du père, la fille du père. Je porte le nom du père, mais de quel père ? Au juste ?
"Et ce n'est pas juste, juste, car le nom que je porte n'est pas le nom de mon père à moi, mais celui de ma mère, et c'est celui de son père à elle ! Je n'y comprends plus rien, car de ça, ca ne se peut pas..."
Pourtant ainsi soit-il de ces enfants là.
Nom de la mère au mieux, au pire peut-être.
Se raccrochant à une branche de l'arbre, sans possible appui sur l'autre branche de celle ci. Il ne s'agit pas alors du même, mais d'un autre, un autre arbre, non nommé, non su, non dit. Secret que cet arbre là, qui se dissimule dans l'épaisse forêt. Obscure crypte d'où s'échappe un beau jours tous les fantômes qui n'en peuvent plus de se tenir là.
Terribles que ces spectres là qui vous dévisagent et vous dévorent, disent et redisent, assénent en choeur qu'il manque quelque chose pour que ça tienne debout tout seul !
Que ça tienne ! Que ce foutu bricolage s'en va de partout, que le rafistolage qui a permis de tenir jusque là, s'éffiloche et se troue .
Troué, à force d'être ravaudée... La toile qui s'est tissée, ne tient plus,la trame pas suffisamment solide est au bout. A bout
Bout de force, bout de ficelle, bout de tout;...
Non, de non, ce foutu nom du père.
Au nom du fils !
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Bribes,
transgénérationnel
mercredi 25 novembre 2009
Du mauvais usage des mots
"les mots ça fait mal" confie une analysante,
Les mots c'est pire que les coups
Des coups bas que ces mots là, des maux que ces mots là.
les mots font mal, les mots sont des armes qui touchent, qui blessent, qui tuent parfois, tout, ou simplement une partie de soi.
Visés et atteints en plein coeur
Au coeur de l'orage, au coeur de l'âme, au coeur du sujet. Cette flèche là, se fiche là.
Laissant une blessure, qui saigne, une blessure qui ne se ferme pas, qui ne guérit pas, car on ne panse pas l'impensable.
"Je ne comprenais même pas le sens de ces mots là,ces mots ? Ce qu'ils voulaient dire, j'entendais la violence, leur violence, je savais qu'ils n'étaient pas beaux, des gros mots, des mots laids" laideur, noirceur, poids de maux.
Vide de sens pour cette fillette qui les reçoit, mots visant la femme qu'elle n'est pas, pas encore. Femme, image, et représention impossible pour ce père là, que cette femme là
Une vision à lui... Là.
Mots sans nom, sans son, vide de sens et de représentation. Des mots qu'on ne symbolise pas... Pas tout de suite, mais qui font mal immédiatement, tout de suite, après, plus tard, toujours...
Des mots qui touchent, qui atteignent leur cible du premier coup, souvent, toujours !
Il faut être cruel pour utiliser cette arme là, ces armes là. Arme blanche, lame tranchante, effilée et sourde, mais qui fait résonner et raisonner toute la violence contenue dans quelques syllabes.
Il faut être cruel, pour utiliser cette arme là. Il faut être méchant. Il faut avoir cette volonté, ce désir puissant de faire mal, de détruire.
Le mal, le mal pour faire mal là où ça fait mal. Toucher là, où ça fait le plus mal.
Mot projeté en avant, mot qui s'échappe, qui fuse, sans retenue,sans cran d'arrêt, sans "sécurité"
Il ne faut guère avoir de cran peut-être pour user de cette arme là.
Une arme qu'on ne peut retourner contre soi. Une arme contre soi cependant, sûrement, une arme projetée sur les autres. En miroir !
"Je les entends toujours ces mots là...'"
On n'en guérit pas.
Ces mots de la haine, comme des obus, comme des mines anti personnelles, pourtant bien personnelles et personnalisées.
Singuliers que ces mots là. qui heurtent l'oreille, la mémoire et sonnent à la porte de l'inconscient toujours et encore ! Ils sonnent, raisonnent et résonnent toujours. Ne s'effacent pas, ne se gomment pas.
Comme la trace de craie sur le tableau noir, mais assombrissent les nuits blanches des insomnies de celui que en est blessé à tout jamais.
Les mots c'est pire que les coups
Des coups bas que ces mots là, des maux que ces mots là.
les mots font mal, les mots sont des armes qui touchent, qui blessent, qui tuent parfois, tout, ou simplement une partie de soi.
Visés et atteints en plein coeur
Au coeur de l'orage, au coeur de l'âme, au coeur du sujet. Cette flèche là, se fiche là.
Laissant une blessure, qui saigne, une blessure qui ne se ferme pas, qui ne guérit pas, car on ne panse pas l'impensable.
"Je ne comprenais même pas le sens de ces mots là,ces mots ? Ce qu'ils voulaient dire, j'entendais la violence, leur violence, je savais qu'ils n'étaient pas beaux, des gros mots, des mots laids" laideur, noirceur, poids de maux.
Vide de sens pour cette fillette qui les reçoit, mots visant la femme qu'elle n'est pas, pas encore. Femme, image, et représention impossible pour ce père là, que cette femme là
Une vision à lui... Là.
Mots sans nom, sans son, vide de sens et de représentation. Des mots qu'on ne symbolise pas... Pas tout de suite, mais qui font mal immédiatement, tout de suite, après, plus tard, toujours...
Des mots qui touchent, qui atteignent leur cible du premier coup, souvent, toujours !
Il faut être cruel pour utiliser cette arme là, ces armes là. Arme blanche, lame tranchante, effilée et sourde, mais qui fait résonner et raisonner toute la violence contenue dans quelques syllabes.
Il faut être cruel, pour utiliser cette arme là. Il faut être méchant. Il faut avoir cette volonté, ce désir puissant de faire mal, de détruire.
Le mal, le mal pour faire mal là où ça fait mal. Toucher là, où ça fait le plus mal.
Mot projeté en avant, mot qui s'échappe, qui fuse, sans retenue,sans cran d'arrêt, sans "sécurité"
Il ne faut guère avoir de cran peut-être pour user de cette arme là.
Une arme qu'on ne peut retourner contre soi. Une arme contre soi cependant, sûrement, une arme projetée sur les autres. En miroir !
"Je les entends toujours ces mots là...'"
On n'en guérit pas.
Ces mots de la haine, comme des obus, comme des mines anti personnelles, pourtant bien personnelles et personnalisées.
Singuliers que ces mots là. qui heurtent l'oreille, la mémoire et sonnent à la porte de l'inconscient toujours et encore ! Ils sonnent, raisonnent et résonnent toujours. Ne s'effacent pas, ne se gomment pas.
Comme la trace de craie sur le tableau noir, mais assombrissent les nuits blanches des insomnies de celui que en est blessé à tout jamais.
mardi 17 novembre 2009
Sublimation
mercredi 25 novembre 2009, à 10:48, en hommage mes amis artistes... Publié sur Analyse et thérapies aujourd'hui
Elle ne peut être que sublime. Forcèment sublime, au sens durassien, sublimissime
Bien heureuse sublimation, béni soit celui qui parvient à sublimer !
Mais sublimer quoi ?
Plus heureux alors que le malheureux qui ne peut montrer à voir que ses symptômes, témoins de sa souffrance et de son mal aise. Névrose, chargée d'angoisse et de culpabilité ?
Heureux alors celui qui a pu transposer aussi vite, aussi rapidement, qui a pu sublimer ses pulsions...
Qui a su dévier ces pulsions là en un "sentiment supérieur"... Qui a pu tirer sa force de ces pulsions là, pour créer, qui a pu les déplacer pour investir des "objets socialement valorisés"
Pulsions ? Pulsion ? Pulsion sexuelle.. déplacée vers un but non sexuel, autre....
Sublimation... J'aime m'arrêter aux seuls mots. Et celui ci est merveilleux, dans la forme, dans le fond, dans le son... Il est beau. Esthétique. De l'art à lui tout seul !
J'aime sa représentation...En fermant les yeux on imagine la sublimation d'un corps qui de l'état solide passe à l'état gazeux... Triviale réalité, mais elle l'est souvent ! Il suffit d'ouvrir les yeux pour s'en convaincre
Pourtant ! Transformation de la matière, rapidement, en direct.. On ne passe pas par la case fusion, ni vaporisation. Une sorte de tour de magie ! Magique !
Oui, il y a quelque chose de magique et de merveilleux dans le mot et son acception.... Une sorte d'alchimie dont personne n'a le secret. Ou si peu....
Le secret ? Celui de cette recette un peu spéciale où l'on dévie sa pulsion... Déviation singulière qui satisfait la libido par la création. Création d'un objet, d'un texte, d'une matière alors ?
Pas d'angoisse ni de culpabilité,mais au contraire la satisfaction esthétique... une sorte de contentement intérieur, un bonheur intense.. ..Fonction cathartique... Bénéfice narcissique... Un bonheur ?
Celui de la pulsion assouvie. .De la passion ?
Une jouissance, une tension extrème, l'excés de cette tension là..Au delà du "principe de plaisir" , qui celui là, ne peut satisfaire que celui qui aspire à la sécurité, à la routine, qui vivote... Mais n'ose pas oser ! N'ose franchir cette ligne là... Non il se contente du "juste ce qu'il faut", cela lui suffit !
Parfois ce même regarde cet autre là, qui a franchi.. Qui a osé passé au feu rouge... Se dit qu'il aimerait bien, qu'il ferait bien... Mais n'acte pas. Reste fixé là... Mais éprouve une sorte d'envie pour celui qui a osé...Peut-être se contente t-il de son "sam'suffit" et se réfugie dans sa névrose toute ordinaire... ?
Sublimation...
Sublimation ? Où se situe t-elle alors ? Est-ce le chemin qui mène au résultat, ou le chemin lui même ? Ce cheminement intérieur, cette sorte d'ébullition intense, où tout semble permis, où l'accés au Savoir, au Tout, à la Connaissance, à la Lumière, au Soi nous est offert.
Ouverture sur l'Univers, et l'Infini... Etre dans l'infini...Parler un autre langage, un au delà de la langue, celui universel de la Création, qui pourtant n'est accessible queseulement parfois..
On ne sublime pas toujours ?
Un moment spécial et singulier qui ad vient, cadeau de l'Infini à celui qui est au rendez vous. A celui qui ouvre sa porte, sans crainte ni angoisse, à celui qui pense que tout est possible, que Tout peut-être, parce que Tout est. Il suffit d'en saisir un peu.. A sa manière, à sa façon...
Prendre les yeux fermés le chemin des Possibles, aller, avancer...Croire peut-être ? Avoir cette foi là ?
Ce moment fort, puissant et intense où Tout est possible car celui qui crée ne fait plus qu'un avec ce Tout là. Pourtant il n'y a pas de fusion.. Symbiose, non... trans fusion ?
Comme si cette force détournée de la matière se transformait... Comme si ce Tout pour un instant était limpide,accessible à sa conscience humaine, qui d'un seul coup devient in humaine, sur humaine...comme si toutes les réponses aux questions étaient données d'un seul coup..
Une sorte de Paradis, mais pas artificiel, au contraire...Au delà de l'artifice, au delà, du dicible, de l'imaginable...
Rencontre fugace avec un "au delà de soi" . Moment bref, intense et inoubliable, qui transforme en effet le sujet : Le Sublime....
Un état de grâce.. Les mots n'existent pas pour décrire ce bonheur là, cet état là.. Cet état où tout arrive, où la création ne puise pas son inspiration, mais où celle ci semble insufflée par ce Tout. Ce tout accessible seulement quelque fois.. Si on y prend garde...Si on laisse la faille.. Si l'on accepte cette rencontre singulière.
Un cadeau inestimable... Se laisser aller... Laisser venir, laisser parler... Laisse ad venir..
Sublimation évoque chez moi une lumière. Une lumière dans le noir qui jaillit. La Lumière... peut-être cet inconscient collectif dont parle Jung (dont je ne suis pas familière).
Ma propre définiton de la sublimation pourrait être "tutoyer le ciel et danser avec les étoiles !"
Ceux qui ont franchi cette ligne... Ceux qui ont vécu cette expérience singulière... Qui ont fait quelques pas de tango avec les astres se reconnaissent, je l'ai dit, déjà... Une lueur dans les yeux de ceux là. De ces mêmes qui ont ouvert la porte, sur le Ciel, et son immensité... Dans leurs yeux brillent pour toujours cet infime étincelle qui fait que l'autre sait...
Freud, malheureusement, n'a pas vraiment poussé plus loin la porte ni ses investigations. Trop "dans le désir" sûrement à faire de sa découverte une science.
Lacan a voulu décoder l'inconscient.. "Structuré comme un langage"..le lisant comme tel, lui faisant rencontrer la linguistique..Entre autre ?
Comment déchiffrer ce qui nous échappe ? Puisque l'inconscient nous échappe ?
L'inconscient est un territoire bien obscur, un vaste continent inexploré, inexplorable peut-être, qui ne nous livre que ce qu'il veut bien nous livrer. Nous offrant sûrement des cadeaux. Encore suffit-il de les voir et de les accepter.
La sublimation en est un, sans aucun doute !
Ecrit et publié par B.D
A ceux, qui à travers ses lignes, se reconnaîtront, trouveront écho...A vous !
Elle ne peut être que sublime. Forcèment sublime, au sens durassien, sublimissime
Bien heureuse sublimation, béni soit celui qui parvient à sublimer !
Mais sublimer quoi ?
Plus heureux alors que le malheureux qui ne peut montrer à voir que ses symptômes, témoins de sa souffrance et de son mal aise. Névrose, chargée d'angoisse et de culpabilité ?
Heureux alors celui qui a pu transposer aussi vite, aussi rapidement, qui a pu sublimer ses pulsions...
Qui a su dévier ces pulsions là en un "sentiment supérieur"... Qui a pu tirer sa force de ces pulsions là, pour créer, qui a pu les déplacer pour investir des "objets socialement valorisés"
Pulsions ? Pulsion ? Pulsion sexuelle.. déplacée vers un but non sexuel, autre....
Sublimation... J'aime m'arrêter aux seuls mots. Et celui ci est merveilleux, dans la forme, dans le fond, dans le son... Il est beau. Esthétique. De l'art à lui tout seul !
J'aime sa représentation...En fermant les yeux on imagine la sublimation d'un corps qui de l'état solide passe à l'état gazeux... Triviale réalité, mais elle l'est souvent ! Il suffit d'ouvrir les yeux pour s'en convaincre
Pourtant ! Transformation de la matière, rapidement, en direct.. On ne passe pas par la case fusion, ni vaporisation. Une sorte de tour de magie ! Magique !
Oui, il y a quelque chose de magique et de merveilleux dans le mot et son acception.... Une sorte d'alchimie dont personne n'a le secret. Ou si peu....
Le secret ? Celui de cette recette un peu spéciale où l'on dévie sa pulsion... Déviation singulière qui satisfait la libido par la création. Création d'un objet, d'un texte, d'une matière alors ?
Pas d'angoisse ni de culpabilité,mais au contraire la satisfaction esthétique... une sorte de contentement intérieur, un bonheur intense.. ..Fonction cathartique... Bénéfice narcissique... Un bonheur ?
Celui de la pulsion assouvie. .De la passion ?
Une jouissance, une tension extrème, l'excés de cette tension là..Au delà du "principe de plaisir" , qui celui là, ne peut satisfaire que celui qui aspire à la sécurité, à la routine, qui vivote... Mais n'ose pas oser ! N'ose franchir cette ligne là... Non il se contente du "juste ce qu'il faut", cela lui suffit !
Parfois ce même regarde cet autre là, qui a franchi.. Qui a osé passé au feu rouge... Se dit qu'il aimerait bien, qu'il ferait bien... Mais n'acte pas. Reste fixé là... Mais éprouve une sorte d'envie pour celui qui a osé...Peut-être se contente t-il de son "sam'suffit" et se réfugie dans sa névrose toute ordinaire... ?
Sublimation...
Sublimation ? Où se situe t-elle alors ? Est-ce le chemin qui mène au résultat, ou le chemin lui même ? Ce cheminement intérieur, cette sorte d'ébullition intense, où tout semble permis, où l'accés au Savoir, au Tout, à la Connaissance, à la Lumière, au Soi nous est offert.
Ouverture sur l'Univers, et l'Infini... Etre dans l'infini...Parler un autre langage, un au delà de la langue, celui universel de la Création, qui pourtant n'est accessible queseulement parfois..
On ne sublime pas toujours ?
Un moment spécial et singulier qui ad vient, cadeau de l'Infini à celui qui est au rendez vous. A celui qui ouvre sa porte, sans crainte ni angoisse, à celui qui pense que tout est possible, que Tout peut-être, parce que Tout est. Il suffit d'en saisir un peu.. A sa manière, à sa façon...
Prendre les yeux fermés le chemin des Possibles, aller, avancer...Croire peut-être ? Avoir cette foi là ?
Ce moment fort, puissant et intense où Tout est possible car celui qui crée ne fait plus qu'un avec ce Tout là. Pourtant il n'y a pas de fusion.. Symbiose, non... trans fusion ?
Comme si cette force détournée de la matière se transformait... Comme si ce Tout pour un instant était limpide,accessible à sa conscience humaine, qui d'un seul coup devient in humaine, sur humaine...comme si toutes les réponses aux questions étaient données d'un seul coup..
Une sorte de Paradis, mais pas artificiel, au contraire...Au delà de l'artifice, au delà, du dicible, de l'imaginable...
Rencontre fugace avec un "au delà de soi" . Moment bref, intense et inoubliable, qui transforme en effet le sujet : Le Sublime....
Un état de grâce.. Les mots n'existent pas pour décrire ce bonheur là, cet état là.. Cet état où tout arrive, où la création ne puise pas son inspiration, mais où celle ci semble insufflée par ce Tout. Ce tout accessible seulement quelque fois.. Si on y prend garde...Si on laisse la faille.. Si l'on accepte cette rencontre singulière.
Un cadeau inestimable... Se laisser aller... Laisser venir, laisser parler... Laisse ad venir..
Sublimation évoque chez moi une lumière. Une lumière dans le noir qui jaillit. La Lumière... peut-être cet inconscient collectif dont parle Jung (dont je ne suis pas familière).
Ma propre définiton de la sublimation pourrait être "tutoyer le ciel et danser avec les étoiles !"
Ceux qui ont franchi cette ligne... Ceux qui ont vécu cette expérience singulière... Qui ont fait quelques pas de tango avec les astres se reconnaissent, je l'ai dit, déjà... Une lueur dans les yeux de ceux là. De ces mêmes qui ont ouvert la porte, sur le Ciel, et son immensité... Dans leurs yeux brillent pour toujours cet infime étincelle qui fait que l'autre sait...
Freud, malheureusement, n'a pas vraiment poussé plus loin la porte ni ses investigations. Trop "dans le désir" sûrement à faire de sa découverte une science.
Lacan a voulu décoder l'inconscient.. "Structuré comme un langage"..le lisant comme tel, lui faisant rencontrer la linguistique..Entre autre ?
Comment déchiffrer ce qui nous échappe ? Puisque l'inconscient nous échappe ?
L'inconscient est un territoire bien obscur, un vaste continent inexploré, inexplorable peut-être, qui ne nous livre que ce qu'il veut bien nous livrer. Nous offrant sûrement des cadeaux. Encore suffit-il de les voir et de les accepter.
La sublimation en est un, sans aucun doute !
Ecrit et publié par B.D
A ceux, qui à travers ses lignes, se reconnaîtront, trouveront écho...A vous !
Black trip
On se dit qu'il serait bien d'en finir. Que de cette manière là, enfin on serait tranquille.
En finir ! Définitivement avec tout ça. Que la vie est un enfer et que nulle part ailleurs, si toute fois ailleurs il y a ça ne peut être pire
Parce que le pire est ici, le pire est ce qu'on vit, tous les jours, depuis des jours et des jours... A n'en plus finir, à n'en plus conter, à n'en plus compter
D'ailleurs on ne les compte même plus, ni les emmerdes, ni les jours. A chaque jour suffit sa peine, même pas ! Puisque ça ne finit jamais.. Inlassablement, jour, nuit, jour, etc... S'il existait un entre deux, cet espace là aussi serait envahi...
Parce qu'il n'y a pas de place pour autre chose, ça tourne en boucle, et on aimerait, voudrait de toutes ses forces que ça s'arrête, que ça arrête...En fin !
Pour avoir peut-être enfin la paix, le silence, le silence de l'âme, le silence de l'esprit. La paix
Mais ça tourne, tourne et recommence sans fin, sans limite, sans arrêt..
On n'en peut plus, on ne trouve plus les ressources, les capacités pour faire face, pour s'adapter, pour ajuster. Pour montrer, à l'autre, à soi, montrer à voir !
Toute l'énergie passe à cela, trouver la stratégie pour faire face, pour affronter, pour se battre. Pour pas même gagner, mais sortir pas trop meurtri du combat.
Pas trop amoché, du moins que ça ne se voit pas trop..
La lutte est âpre et on sent bien qu'on est pas de taille, on se dit qu'on ne l'a jamais vraiment été, on se dit qu'on a fait semblant qu'on a pu tenir les quelques rounds sans trop montrer.. Sans trop montrer à voir.
Mais cette fois, on a envie que ce soit le dernier, qu'on compte jusque trois, et que c'est soit fini, fini pour de bon. On se dit qu'enfin de l'autre côté enfin on sera libre, qu'il n'y a rien, et que rien finalement ce n'est pas rien, et on n'aspire plus qu'à ce rien
On se dit que finalement c'est pas difficile, même que c'est facile, il suffit de fermer les yeux, de laisser, d'entendre...Un... deux... ne pas faire l'effort de bouger, de se relever, non de rester au sol, et d'entendre enfin le trois. Fin du match ! End game !
C'en est fini, pour de bon, cette fois..
Mais on pense, on se dit que peut-être on pourrait se rater... Et que..
On pense à toute cette merde qu'on va laisser à ceux qui reste... Et que
Mais on pense à toute cette peine qu'on va faire, parce qu'il y a quand même ... Et que
Mais on pense à ceux qui ont peut-être besoin de nous pour continuer à... Et que
Mais on pense, en boucle, et ça ne s'arrète pas, on n'arrive pas à y mettre fin
.....Deux.... Alors lentement, on se bouge.. on relève la tête le reste du corps, et dans un terrible effort
Il n'y aura pas trois !
Jusqu'à la prochaine fois !
En finir ! Définitivement avec tout ça. Que la vie est un enfer et que nulle part ailleurs, si toute fois ailleurs il y a ça ne peut être pire
Parce que le pire est ici, le pire est ce qu'on vit, tous les jours, depuis des jours et des jours... A n'en plus finir, à n'en plus conter, à n'en plus compter
D'ailleurs on ne les compte même plus, ni les emmerdes, ni les jours. A chaque jour suffit sa peine, même pas ! Puisque ça ne finit jamais.. Inlassablement, jour, nuit, jour, etc... S'il existait un entre deux, cet espace là aussi serait envahi...
Parce qu'il n'y a pas de place pour autre chose, ça tourne en boucle, et on aimerait, voudrait de toutes ses forces que ça s'arrête, que ça arrête...En fin !
Pour avoir peut-être enfin la paix, le silence, le silence de l'âme, le silence de l'esprit. La paix
Mais ça tourne, tourne et recommence sans fin, sans limite, sans arrêt..
On n'en peut plus, on ne trouve plus les ressources, les capacités pour faire face, pour s'adapter, pour ajuster. Pour montrer, à l'autre, à soi, montrer à voir !
Toute l'énergie passe à cela, trouver la stratégie pour faire face, pour affronter, pour se battre. Pour pas même gagner, mais sortir pas trop meurtri du combat.
Pas trop amoché, du moins que ça ne se voit pas trop..
La lutte est âpre et on sent bien qu'on est pas de taille, on se dit qu'on ne l'a jamais vraiment été, on se dit qu'on a fait semblant qu'on a pu tenir les quelques rounds sans trop montrer.. Sans trop montrer à voir.
Mais cette fois, on a envie que ce soit le dernier, qu'on compte jusque trois, et que c'est soit fini, fini pour de bon. On se dit qu'enfin de l'autre côté enfin on sera libre, qu'il n'y a rien, et que rien finalement ce n'est pas rien, et on n'aspire plus qu'à ce rien
On se dit que finalement c'est pas difficile, même que c'est facile, il suffit de fermer les yeux, de laisser, d'entendre...Un... deux... ne pas faire l'effort de bouger, de se relever, non de rester au sol, et d'entendre enfin le trois. Fin du match ! End game !
C'en est fini, pour de bon, cette fois..
Mais on pense, on se dit que peut-être on pourrait se rater... Et que..
On pense à toute cette merde qu'on va laisser à ceux qui reste... Et que
Mais on pense à toute cette peine qu'on va faire, parce qu'il y a quand même ... Et que
Mais on pense à ceux qui ont peut-être besoin de nous pour continuer à... Et que
Mais on pense, en boucle, et ça ne s'arrète pas, on n'arrive pas à y mettre fin
.....Deux.... Alors lentement, on se bouge.. on relève la tête le reste du corps, et dans un terrible effort
Il n'y aura pas trois !
Jusqu'à la prochaine fois !
lundi 16 novembre 2009
vendredi 13 novembre 2009
L'autre femme
Dans ces cas là, il y a toujours une autre femme, forcèment une autre femme : "L'autre" !
L'autre femme nécessaire ..
Cette femme là.
Elles. Sans qui.. Sans qui elle...
Cette autre femme, souvent, est une inconnue, devinée, espionnée, jalousée, enviée, fantasmée,
Fantasmée...
Parce que forcèment cette autre femme là a quelque chose de spécial, de plus singulier. Forcèment.
Cette autre femme ! Une sorte de diable en jupons, souvent... Et encore ?
-"De jupons elles ne portent plus, elles ne portent d'ailleurs plus rien" dit en soupirant une de ces femmes, "victime" de 'l'autre femme"
Fantasmée, elle l'est, mais aussi, secrétement, désirée : objet de convoitise, d'envie...
Objet.
Sur elle se déversent la haine, les regrets, les remords, les colères, les angoisses, les peines, les regrets.
L'autre femme, femme perdue, cause de la perte, d'une perte !
La perte à soi. Perte d'une image, de l'image de l'autre femme que ce foutu miroir ne renvoit plus, au bout de toutes ces années.
De femme là, alors devant, soi, devant le soi devenu, n'est plus...
Il reste une image...
Et derrière l'image, devant soi pourtant, se profile, se dessine l'autre, autre visage, cruel celui là qui dénonce la faille qui fait que l'autre femme c'est Elle !
Alors sur elle se déverse le désespoir. Desespoir de ne pas être, de ne plus être peut-être, ou pire n'avoir jamais été comme cette "autre femme".
Elle... L'autre....Femme...
"Elle a le temps de se pomponner, elle, de se faire les ongles... Moi, je ne suis juste bonne qu'à torcher les mômes, faire le ménage, le reste, quoi..."
Et de la colère ! Ce "moi je" sous entendu "ne suis pas cette autre femme"
Comme si elle, elle avait ce plus, ce qui me "manque à moi". On fonctionne toujours selon ces opérations, selon cet arithmétique symbolique, ce qui manque là, on le cherche ailleurs, et on l'additionne. Ca doit le faire, faire une somme, un tout, un bloc.
Mettre le plus à la place du moins, combler ce qu'il y a en creux.
Comme cela serait simple. Du vide et du manque, il y a certes, du vide et du manque, il y aura, toujours. C'est ainsi, une sorte de tonneau des Danaïdes, comme si le manque appelait le désir, le désir pour combler le manque, un peu, mais pas tout, juste assez cependant, pour qu'il reste du vide, un manque encore à combler un peu.. Et ainsi de suite
Comme si c'était à cette "autre femme" de combler le manque. Mais manque y a t-il ? Et se comble t-il de cette façon là.
Autre. On est tous l'autre de quelqu'un.
L'autre femme nécessaire ..
Cette femme là.
Elles. Sans qui.. Sans qui elle...
Cette autre femme, souvent, est une inconnue, devinée, espionnée, jalousée, enviée, fantasmée,
Fantasmée...
Parce que forcèment cette autre femme là a quelque chose de spécial, de plus singulier. Forcèment.
Cette autre femme ! Une sorte de diable en jupons, souvent... Et encore ?
-"De jupons elles ne portent plus, elles ne portent d'ailleurs plus rien" dit en soupirant une de ces femmes, "victime" de 'l'autre femme"
Fantasmée, elle l'est, mais aussi, secrétement, désirée : objet de convoitise, d'envie...
Objet.
Sur elle se déversent la haine, les regrets, les remords, les colères, les angoisses, les peines, les regrets.
L'autre femme, femme perdue, cause de la perte, d'une perte !
La perte à soi. Perte d'une image, de l'image de l'autre femme que ce foutu miroir ne renvoit plus, au bout de toutes ces années.
De femme là, alors devant, soi, devant le soi devenu, n'est plus...
Il reste une image...
Et derrière l'image, devant soi pourtant, se profile, se dessine l'autre, autre visage, cruel celui là qui dénonce la faille qui fait que l'autre femme c'est Elle !
Alors sur elle se déverse le désespoir. Desespoir de ne pas être, de ne plus être peut-être, ou pire n'avoir jamais été comme cette "autre femme".
Elle... L'autre....Femme...
"Elle a le temps de se pomponner, elle, de se faire les ongles... Moi, je ne suis juste bonne qu'à torcher les mômes, faire le ménage, le reste, quoi..."
Et de la colère ! Ce "moi je" sous entendu "ne suis pas cette autre femme"
Comme si elle, elle avait ce plus, ce qui me "manque à moi". On fonctionne toujours selon ces opérations, selon cet arithmétique symbolique, ce qui manque là, on le cherche ailleurs, et on l'additionne. Ca doit le faire, faire une somme, un tout, un bloc.
Mettre le plus à la place du moins, combler ce qu'il y a en creux.
Comme cela serait simple. Du vide et du manque, il y a certes, du vide et du manque, il y aura, toujours. C'est ainsi, une sorte de tonneau des Danaïdes, comme si le manque appelait le désir, le désir pour combler le manque, un peu, mais pas tout, juste assez cependant, pour qu'il reste du vide, un manque encore à combler un peu.. Et ainsi de suite
Comme si c'était à cette "autre femme" de combler le manque. Mais manque y a t-il ? Et se comble t-il de cette façon là.
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Nota bene
Ce blog relate des bribes, des vies en respectant l'anonymat, ce l'éthique et la déontologie de ma fonction
Les événements, initiales, lieux, histoires... sont modifiés.
Il s'agit d'illustrer des situations, un concept, une problématique, un questionnement donnant lieu à une réflexion.
Ainsi toute ressemblance, similitude serait donc purement fortuite.
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Ainsi toute ressemblance, similitude serait donc purement fortuite.