Psychanalyse Aujourd'hui

Le blog de Brigitte Judit Dusch psychanalyste historienne

Accompagner le désir d'être Soi
Le sujet humain est singulier, son histoire est unique, l'analyse lui permet de partir à sa rencontre et de tisser les liens, de prendre rendez-vous avec soi.

"J'accepte la grande aventure d'être moi". Simone de Beauvoir

Mon livre : "j'aime ma vie"

mercredi 25 août 2010

Changement

Et voilà...
C'est nouveau !

"Psychanalyse aujourd'hui"

A revêtu de nouveaux habits
S'est paré de nouvelles couleurs et d'un nouvel écrin

Le contenu reste fidèle à ses promesses  en évoluant au fil du temps, des rencontres, des problèmatiques, des questionnements, de la vie...

Bienvenue et merci à vous d'être là, et de me donner l'envie de poursuivre cette aventure !

lundi 9 août 2010

Stalingrad

Hier mon fils et moi avons regardé Stalingrad, je l'avais déjà vu, pas lui. Nous l'avons donc regardé ensemble
Petite fille j'avais regardé avec ma grand mère, "Quand passent les cigognes"... Je l'avais regardé et j'avais vu ma grand mère pleurer. Doucement, sans faire de bruit, elle qui ne montrait pas ses émotions et nous encourageait à faire de même, ne se laisser pas aller aux larmes....
J'ai pleuré, je ne sais si ce sont ces cigognes ou les larmes de ma grand mère...

Alors j'ai revu Stalingrad, et des larmes ont coulées encore
J'ai regardé mon fils, son visage, ses émotions...
J'ai vu, lu, relu, entendu tant de fois Stalingrad....

Puis nous avons parlé, lui et moi. Comme souvent, lors de la lecture d'un livre, après un film, une émission
Il me dit "Si les richesses étaient également partagées, peut-être n'y aurait-il plus de guerre"
Puis... mais ce n'est pas possible, c'est la fameuse fable "du sac de billes".

Stalingrad... Horreur, allégorie tragique de la folie des hommes, où la vie ne compte pas, "la moitié de vos hommes sont morts, je m'en fous, envoyer l'autre moitié"..
Qu'est ce qu'une vie ? Le prix de la vie ?

Historienne, j'ai travaillé sur les guerres du XVII° siècle. Pour écrire un article sur la bataille de Rocroi, je me suis plongée dans les archives du château de Chantilly, j'ai lu les manuscrits...les récits de guerres, sans fioritures écrits par ceux qui y étaient, par ceux qui en sont revenus... le carnage, pas de quartiers.*
Réquiem pour les morts...
Te Deum pour les vivants...

Plus prés de nous, les récits de 14, guerre meurtrière qui fait un peu oublier celle de 70... Guerrre où personne ne sort quoi qu'il en dise vainqueur. Gagner une guerre ! La Belle Affaire ? Gagner quoi ? La mort de ceux qui ont versé leur sang pour quoi ? La fleur au fusil, ils sont partis.. Sans revenir. Jamais

Ma terre d'Ardenne est constellée de croix, de monuments, de gloire à ces jeunes morts, fauchés dans la fleur de l'âge, "Un petit coquelicot, mon âme"
Dans les batailles de l'ancien temps, on comptait les morts, on pansait les blessés, rangeait les étendards, ces bannières là prises à l'ennemi...
Et les vivants ? Est -on encore vivant après de telles cruautés, de telles boucheries ?

Stalingrad ? Je me suis demandée en revoyant ce film, en connaissant l'Histoire, s'il existait une once d'humanité chez l'homme, s'il existait un sentiment d'appartenir à une société qui se dit civilisée
L'Histoire, celle de notre Terre n'est que l'histoire de massacres, de guerres, de haines, de misères, de famines, d'exterminations, de dominations, de haines....
Un déferlement d'inhumanité.

Au nom de quoi ? Pour quoi ? Me demande mon fils ?

L'homme est-il suffisamment mauvais pour ce désir là, ne peut-il donc pas contenir ses pulsions de mort ?
Encouragé par une économie qui ne trouve sa justification que dans ce crime autorisé, ce crime absout par les églises, au nom d'un dieu parfois, au nom d'une liberté, d'une ? On ne sait plus très bien pourquoi ?
Comme si la paix était impossible, comme si l'idée de vivre en harmonie les uns près des autres, dans le respect était une utopie, même pas un rêve !

Stalingrad ? Comme après 18, on a dit c'est la dernière, puis il y a eu 40, la Shoah, l'Indochine, l'Algérie, le Viet Nam....La liste est longue...Le monde est en guerre, à feu et à sang !

Plus jamais ça, disons nous, en priant, ou co mémorant ces moments d'horreur devant des monuments, des stéles qui ont pour vocation de nous rappeler...
Mais nous rappeler quoi ?

Brigitte Dusch, psychanalyste.

mardi 1 juin 2010

Parent ?

En feuilletant un magazine, un titre me fait bondir, devenir les parents de ses parents !
Aie !

Parent de ses parents...
De ses parents quand ils deviennent vieux
Encore la vieillesse, encore elle !

Devenir vieux signifierait-il retomber en enfance, redevenir un enfant...
Qui auraient besoin de parents, alors qu'ils ont fait le deuil de leur parent depuis longtemps
Des parents qui n'ont plus de parents, mais seulement (dans ce cas ) des enfants, voire des petits enfants.
Une sorte d'invertion des rôles, des places, des fonctions, des répères aussi
Une remise en place.
Une confusion des rôles

Longtemps mes fonctions à l'hôpital m'amènèrent à rencontrer des personnes âgées, très âgées, très dépendantes....Leur famille aussi, leurs enfants..
Longtemps j'ai animé au sein de maison de retraite des groupes de paroles, entendu des personnels parler, me demander aussi comment faire pour rester en recul, dans la distance respectueuse de cet âge là....

Alors ?

Longtemps aussi je me suis rebellée contre les attitudes, les comportements, les mots, les expressions, les gestes qui "infantilisaient" ces patients.
Considérant que ni l'âge, ni la dépendance ne justifiait ça..
Que la compassion, l'empathie, justement permettait ce regard, cette distance, ce respect... Du à chacun d'entre nous. Le jour où, nous devenons, nous deviendrons, vieux, dépendant, en tout !
Dépendant...
Ne plus pouvoir faire, dire, aller. Sans
Sans l'autre¨
Etre dans le besoin de l'autre, pour les moindres besoins de l'existence, qui ne pourraient se maintenir sans cet autre.
Cet autre, qui devient le cordon qui relie aux autres, à la vie
Drôle de cordon ombilical
Sans lui plus de lien social

Mais parent ?
Devient-on obligatoirement le parent de ses parents ?

Ce qui signifie devenir orphelin, sans la perte de l'autre, sans la perte véritable.
Si perte il y a, car perte et deuil il y a toujours dans la perte d'autonomie de l'autre...
La perte de l'image de cet autre, de ce parent qui même lorsqu'on est un adulte, fait toujours et quand même encore de nous un enfant, son enfant

Ainsi nous sommes l'enfant de ce père, de cette mère, nous "avons nos parents".... Enfants nous sommes, nous occupons cette place là, cette fonction là, ce rôle bien défini. Un statut social et familial
Peut-on alors devenir l'enfant parent... Comme certains enfants deviennent les parents de leurs parents qui n'assument pas leur rôle... Qu'ils doivent entourer, protéger, encadrer,
Enfant-parent, parent-enfants qui doivent alors mettre le cadre et poser les limites, à ceux qui sont censés le faire... A ceux qui doivent le faire. Dont c'est la mission, le devoir. La fonction, le rôle
Car face à cette dépendance là, cette perte d'autonomie de ce parents qui sombre de jour en journ qui ne sait plus ni se laver, ni s'alimenter, ni s'habiller, ni reconnaitre son entourage.
Qui est l'enfant ? Qui sommes nous? Lui qui parfois ne nous reconnait pas ?
Comment peut-on être présent, aidant sans pour cela prendre une place qui n'est pas, qui ne sera jamais celle qui est la nôtre ?
Comment ne pas usurper ? Comment ne pas lui voler à lui à qui il ne reste déjà plus grand chose le peu qui lui reste, être notre père ou notre mère
Comment l'aimer alors, sans tout permettre sans tout laisser faire.
Comment ne pas devenir orphelin avant l'heure ?
Comment ?

vendredi 14 mai 2010

Homophobie

Une journée contre l'homophobie...
Un devoir de mémoire
Cela me désole...Il faut commémorer, se souvenir, sensibiliser, rappeler aux hommes que d'autres sont exclus, humiliés, traqués, rejetés...
Aujourd'hui encore
Il n'y a pas si longtemps, je mettais en ligne sur cette même page un article qui soulignait que l'homosexualité n'était plus inscrite sur le DSM IV, en clair, qu'elle n'était plus considérée comme une pathologie, un trouble psychiatrique..
Enfin ! ajoutais-je alors !
Que dire ?
Que dire de la bétise, de la cruauté, de l'intolérance... ?
Que penser...?
J'ai mis tout à l'heure en ligne, avec son accord le texte de mon amie Léa. Il n'y a pas de mots, il n'y a rien à ajouter à la relation d'un tel crime, d'une telle barbarie.
Pourtant.
On se croit à l'abri, on pense que l'agression d'un homosexuel est un fait divers, banal, dans un coin du journal... Et puis... Finalement tout le monde s'en fout ! Au mieux on entend : "quand même c'est pas rien"
Mais on, (toujours ce on) se croit immunisé, parce que lui, ou elle, est normale, dans la norme qui dit et dicte qu'un homme aime une femme, une femme un homme... Aimer, amour...
Mais lorsque les relations sexuelles sont évoquées, imaginées.. Rien ne va plus !
C'est contre nature. Bien entendu quand on fait l'amalgame entre sexualté et procréation ! Il faut que rien ne se perde !
Sexualité...Honnie, bannie, haïe sauf si elle permet de procréer, de sauvegarder une humanité, qu'on prend soin de bien épurer.
Alors cette sexualité là ?
Sexualité ?
Qui ne sert à rien ?
Objet de peur, de fantasme, de haine, de cruauté, irreprésentable cette sexualité entre deux être du même sexe est taboue, décrié, trainée dans la boue !
Expiation !
Peur... ? Haine ? De la différente, de l'autre son semblable qui pourtant a posé un "choix sexuel" différent de ce qui est admis socialement...
Parce que c'est comme ça
Indifférence ? Non, ce serait trop simple, car l'homossexualité dérange, car l'homosexualité réveille les fantasmes les plus archaïques enfouis au fond de chacun de nous...
Homosexualité latente... ?
Elle renvoit à quelque chose d'insupportable, de refoulé, de relégué souvent au plus profond de soi. Ce démon se reveille alors et déchaine cette violence envers celui qui ose, qui est, qui pose ce choix là.
Sujet et objet de propos violents, insultants, grossiers, salaces, comme pour se protéger et elever ainsi un rempart devant ce que le "normal" considère comme répugnant, contre nature. Sexualité saleté...
Se protéger de ce qui pourrait arriver... L'homme qui aime les hommes n'est pas un homme...N 'est rien ! Comment peut-on imaginer ça, alors on tape, on bat, on casse la gueule de celui qui ose !
Une femme ? Ce n'est pas mieux, méprisée de ses semblables elle est détestée des hommes qui lui en veulent de ne pas être une femme, ni un homme, c'est à dire rien
Rien... Ni Il ni elle ais-je entendu. Et de se déchainer sur les mariages gays, les adoptions par les couples lesbiens etc... Contre nature ! Encore !
La nature a fait des hommes et des femmes fait pour se rencontrer, sous entendu pour procréer, pour la survie de la race
Alors ces autres, là qu'on montre du doigt parce qu'ils ne suivent pas la route traçée par...
On découvre l'homosexualité, comme si elle était récente, neuve, la rançon du progrés, de la débauche, du laisser faire...
On la cache, on la nie, on l'efface, on la zappe, on la gomme, on ne veut pas la voir,on ne veut pas l'entendre
"Qu'ils fassent ce qu'ils veulent, mais pas devant nous.. " C'est honteux de voir ça !!!
Etc, etc...
Stop, ça suffit, on ne vous oblige en rien, à regarder, à voir, à entendre, à vivre comme vous le souhaitez
En prenant la plume, je ne prends la défense de personne, il n'y a pas de bon, il n'y a pas de gentil, chacun fait ce qu'il veut, ce qu'il peut. Encore heureux peut-on être lorsqu'on rencontre un bel ami, ou une belle amie, un être pour partager sa vie, ou faire un bout de chemin... On ne sait pas qui sera au rendez vous ?

vendredi 7 mai 2010

Re nouveau



Merci

Je vous remercie de partager depuis presque deux ans maintenant l'aventure de ce blog
Merci à vous d'être là
De lire ces billets, ces articles
Merci de dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez
Merci de m'écrire
De m'encourager à continuer
Merci !
Sans votre présence, ce blog ne pourrait vivre
Cette écriture n'aurait aucune adresse

Alors je vous remercie infiniment d'être là !

mardi 27 avril 2010

Hermetisme

Hermétisme

Quel joli mot que celui là !
On imagine Mallarmé ..
Ses vers...hermétiques
Qu'on lit et relit sans jamais vraiment comprendre
Les mots de ce poète fou qui enferme les mots
Dans une cage destinée seulement ?
A ceux.
Justement....
Juste pour ceux qui peuvent les comprendre
Qui sont dignes, peut-être d'accéder à cet univers là
Pour les autres ????


"Vous dites les choses simplement"
"Vous écrivez avec des mots simples"

Simples !

Quel compliment magnifique !

Je reçois ces phrases, ce mot toujours avec beaucoup de bonheur depuis des années...
Simple...
Pendant toutes ces années passées à l'Hopital (ou hopitaux plus exactement) j'ai appris à parler "simple" à utiliser des mots compréhensibles, un langage clair, entendable par tous...
C'est la moindre des choses me direz vous. Pourtant ?

Je suis toujours étonnée de lire et déchiffrer les "articles savants" remplis de mots scientifiques et barbares, une sorte de langage ésotérique pour initiés, et seulement eux...
Il s'agit de publications professionnelles, de "savants s'adressant à d'autres savants". De sachant à sachant...Qui savent, qui comprennent, qui sont "dans le même bain" . Il règne une certaine connivence entre ceux là.
C'est la même chose lors de congrés, conférences, séminaires...On est sensé se comprendre, ce qui n'est pas toujours le cas, mais l'avouer serait se déconsiderer aux yeux de cette communauté ! Perdre du crédit...Le leur ! s'exposer à une sorte d'excommunication redoutée...
Alors on se comprend, usant et abusant de ce langage, de ces mots, de ces références, de cet uniforme là.

Il n'en est pas de même quand c'est ailleurs, au quotidien, dans les services médicaux, sociaux, psychothérapiques, au sein des cabinets...
Quand ces mêmes "savants ou pseudo sachants" s'adressent aux autres..
A leurs patients, analysants...
Certains de ceux là en sont friands, en redemandent, ces mots ne sont-ils pas le garant du scientisme de ces thérapeutes, garant d'une bonne cure, d'une thérapie efficace ?
Mais les autres ?

Les autres ? S'ils ne comprennent pas, alors tant pis pour eux !
Un peu comme "le peuple, mais le peuple ne compte pas ..." cher à De Sartine.

Bref, à l'hôpital on s'efforce de parler simple, on met des mots, les mots qu'il faut là où il faut
Il m'est souvent arrivé de demander aux médecins de réexpliquer au patient en mots "simples" les termes scientifiques décrivant une pathologie, le traitement, l'évolution. Cela n'étant pas de mon ressort...
Et d'insister si besoin.
C'est aussi la Loi...Il le doit !

Pour ce qui en est de la thérapie.... Il en va de même !
C'est d'ailleurs un des chevaux de bataille des cognitivistes* ! Un langage adapté au patient. Des mots qu'il doit comprendre, s'assurer qu'il a bien compris, reformuler etc...

Cela me direz vous tombe sous le sens !
Pourtant ?
Parler simple n'est pas être simpliste, il ne faut pas confondre.
Ce n'est pas simple de trouver les mots accessibles à la représentation de l'autre. C'est presque un art !

L'art de la communication
Car communiquer c'est avant tout se faire comprendre, sinon à quoi bon ? A quoi bon discourir, écrire, monologuer,si ce n'est pour être compris
Ou alors ? pour le plaisir, plaisir solitaire de s'écouter parler, de s'entendre dire... De se faire plaisir...
Une sorte de toute puissance aussi.
Une manière de se protéger peut-être ?
L'art de la réthorique ? Pourquoi pas ?

Je me souviens de ces versions latines, pouvant être traduite ainsi et son contraire : Selon
Phrases magiques, sybillines, oracles ?
Mais qui va déchiffrer ?
Je connais des analysants, patients qui sortant des séances s'interrogent sur le sens des mots "laché" par leur thérapeute, avec sérieux, gravité et parcimonie, la rareté faisant la préciosité de la chose...
Et de se demander ce que bien vouloir dire tout ça... Ce galimatias infâme. Ces mots "psy", ces allusions évasives à multisens. Auxquels ils 'n'entendent rien"

"Comme vous voudrez" m'avait un jour écrit une élève sur une copie, m'ayant fait un accord en "ent" et "s"
J'avoue en avoir bien ri ! Mais ici, dans ce contexte, cela ne me fait guère rire, encore moins sourire
Cet hermétisme là, ce langage de caste, ces mots de connivence... Me font peur parfois...
Des mots enfermants, des mots d'un certain enfermement
Hermétisme. Fermé, bouclé, vérouillé...
Emprisonné.
Des mots fous, comme ceux de Mallarmé, enfermés dans sa prison dorée...
S'il est vrai que chaque discipline posséde son lexique propre, que l'étudiant en la matière passe au moins une année pour s approprier, il convient de savoir "traduire"... de s'exprimer pour être compris...
Combien de fois ais-je répété à mes étudiants, élèves, de reformuler en termes clairs "avec leurs mots à eux" les énoncés des commentaires, dissertations.. Pour éviter entre autre le hors sujet. ?
D'ailleurs le bons sens commun (encore lui) ne dit il pas qui se comprend aisément s'énonce clairement
Est-ce alors là que ça cloche ?
Ou bien est-ce le sceptre de la toute puissance... ?
Le langage devient alors une arme redoutable, celle d'un certain totalitarisme... d'un certain communautarisme, d'un certain sectarisme
Et rate sa cible, son objectif...
Se suicide en quelque sorte !
Et quel suicide que celui là !

* Et ne manquent pas de railler (à juste titre souvent) le langage et le charabia de certains psychanalystes.
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Nota bene

Ce blog relate des bribes, des vies en respectant l'anonymat, ce l'éthique et la déontologie de ma fonction
Les événements, initiales, lieux, histoires... sont modifiés.

Il s'agit d'illustrer des situations, un concept, une problématique, un questionnement donnant lieu à une réflexion.
Ainsi toute ressemblance, similitude serait donc purement fortuite.

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