Psychanalyse Aujourd'hui

Le blog de Brigitte Judit Dusch psychanalyste historienne

Accompagner le désir d'être Soi
Le sujet humain est singulier, son histoire est unique, l'analyse lui permet de partir à sa rencontre et de tisser les liens, de prendre rendez-vous avec soi.

"J'accepte la grande aventure d'être moi". Simone de Beauvoir

Mon livre : "j'aime ma vie"

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vendredi 19 mars 2021

Stolen dream




C'est une bouteille à la mer 
Une histoire d'amour éphémère
Une parenthèse hors de l'enfer

Stolen dream

C'est deux êtres dans la tourmente
Qui n'ont plus rien à perdre
Qui veulent aimer encore une fois

Etre vivants
Stolen dream


La pulsion de la passion  
Arrachée aux ruines du Chaos

Un court instant volé 

Quelques heures arrachées
A une vie amère
Qui se désespère

Qu'on ne peut plus supporter
Faire voler en éclats la morale et la doxa
Pour s'offrir ça 

Encore une fois
Stolen dream

C'est une caresse et une passion
Un cri, une rébellion
L'instinct furtif et fugitif
De la magie de l'illusion
Se toucher, s'embrasser et s'aimer
Sans demander la permission 

Comme dans un monde oublié
Un monde enfoui, qui s'est enfuit dans la nuit.

C'est une bouteille à la mer et si tu passes par là !
Ouvre là !

Stolen dream
Une dernière fois


Brigitte Dusch, historienne, psychanalyste
Crédit photo @brigittedusch




 

mercredi 2 décembre 2020

La dilution


Traum 


"Cela fait si longtemps maintenant. Longtemps j'ai entendu leur voix, j'ai ressenti leur présence à mes côtés, longtemps ils étaient là, il y avait un parfum, une odeur, des sensations... Vous voyez, je ne peux pas expliquer, mais longtemps ils étaient là"
Silence

"Et puis soudain j'ai réalisé le temps, le temps entre eux et moi, ce temps qui file et qui défile avec moi et sans eux, ce temps que je n'ai pas vu passer, et ce fut un choc...
.................
Hébétée devant ce gouffre, alors j'ai réalisé, qu'ils étaient partis, vraiment disparus, c'était si loin maintenant. Les souvenirs, il ne restent que les souvenirs, mais même eux s'estompent, les voix disparaissent, les sons, il ne me reste que les images, mais je ne sais pas si elles sont vraies, réelles, si tout cela a bien existé, je ne sais plus, c'est une nébuleuse, un ciel plein de nuages..... Et je me sens si seule, abandonnée encore une fois, toujours, c'est un peu l'histoire de ma vie, de la vie, peut-être ! nous sommes seuls. Mais je ne l'avais pas vu comme ça, puisqu'ils étaient là prés de moi. Je ne les ai jamais imaginé au cimetière, je ne vais jamais au cimetière pour les voir, leur parler. Les gens ne meurent jamais vraiment si nous pensons à eux....

Silence.

"Ce n'est pas que je ne pense plus, non, tous les jours j'y pense et je sais bien qu'ils ne sont plus là, j'aime les faire revenir à ma mémoire, mais tout se dilue, se fond dans une brume qui va se dissiper si ne n'y prend garde. Ce n'est pas la mort de l'autre qui est effrayante, c'est la vie sans lui, sans elle, sans eux. Tout continue comme si ils n'avaient pas existés. Cette réalité là reste en moi, mais la vie continue, tout se poursuit, inexorablement, et moi, j'assiste à ça et c'est terrible, tout est pareil, tout pareil mais il manque, il y a un vide, terrible qu'il faut combler en sachant que c'est impossible. Mais le veut on vraiment ? Est-ce un désir ? Il faut vivre avec le manque, et sa présence, entretenir cette confusion en sachant qu'il faut cliver, défusionner, l'autre n'est plus mais moi je suis là, il est pourtant en moi, dans ma tête, mon coeur et mon esprit, je peux ramener son image quand je veux, et me souvenir, entretenir ce dialogue singulier qui fait de moi une folle, mais je m'en fout. 

Silence
Il parait qu'il faut laisser les morts, je n'en sais rien après tout, ils peuvent s'en aller, et là je sais qu'ils sont partis, ce sont éloignés peut-être parce qu'ils pensent que je n'ai plus besoin d'eux, ou que je ne vais pas tarder à les rejoindre. 

Elle rit.
"Et de ça je m'en fout, je suis seulement triste de la peine que je ferai à ceux qui m'aiment ou qui le disent, mais c'est peut-être vaniteux de ma part, de me donner cette importance, le voyage est court, on a le droit de croire qu'on nous aime lorsque nous sommes de passage sur cette terre de misère, cet enfer mais qui nous réserve parfois un peu de bonheur.
Il faut le prendre, ce bonheur, l'attraper au vol et se sauver comme un voleur, on court après, mais il se hâte, et pouf, plus rien ! "c'est comme le pompon du manège, on le choppe et un tour gratuit ! je ne sais pas si je referai un tour de vie gratuit ! tout se paie non ?
Silence.
Tout se dilue, je ne les vois plus parfois, je les vois partir au loin dans un lointain inconnu, où je ne peux aller, tout se dilue, s'estompe, s'en va, et moi je reste là, abandonnée, sans eux. 
Il va falloir faire encore un bout du chemin... 
Silence.

 

dimanche 23 juin 2019

La parenthèse enchantée




Il y a cet espace, infime faille
Intime faille où se loge le rêve éveillé


Où s'anime un pays singulier

Un endroit où brillent deux soleils
Et scintillent deux lunes
Quelques étoiles éclairent la nuit
Et le cœur de mes insomnies

La parenthèse enchantée
Celle qui me fait rêver
Un asile un refuge
Celui de l'enfant traversant les nuages
Pour rejoindre les rives de cette île
Où tout est possible

Il suffit de s'asseoir et de regarder
Rêver pour passer quelques bribes de vie
Dans ce monde où scintillent deux lunes et brillent deux soleils.


Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne in "En Vrac"
Crédit photo @brigittedusch

vendredi 7 juin 2019

Ce désir étrange et singulier



Souvent me vient ce désir étrange et singulier
Un désir de vide rempli de rien
Désir de non vie et de non envie

Souvent me vient ce désir que tout soit fini
Le désir de l'ultime repos
Celui du vide rempli de rien
Désir de la nuit infinie
Pour oublier que l'avant est fini
Eprouver une indicible tristesse
De ne plus être à la hauteur
De ses attentes et même de ses faiblesses
Etre au bord de ce précipice
Qui ne demande qu'à accueillir
Ce qui n'est plus et ce qui n'est pas encore.
Qui ne sera peut-être jamais
A nous de décider

Souvent me vient ce désir étrange et singulier
De me réfugier au creux de cette parenthèse
Celle du vide, du creux et du rien

Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne
Crédit photo @brigittedusch

dimanche 24 juin 2018

Il y a le déni : Verleugnung


Il y a le déni : Verleugnung, mécanisme de défense, une notion théorisée par Freud pour nommer cette non considération d'une partie de la réalité (laquelle ?). Un refus de voir en face, d'accepter des perceptions, dire "ça n'existe pas", ignorer, même si cette réalité est bien vécue et perçue. Le sujet sait, mais se comporte comme de "si rien n'était". Il  n'y a pas, n'a jamais été. "Ca n'est pas"

On déni, de l'autre, de soi, des autres, le déni est un peu partout, pour s'arranger, de ce qui gène, dérange, met mal à l'aise, mal à l'être, le déni historique en est un bon exemple.

Sortons maintenant des définitions, écartons nous de la théorie pour voir et surtout entendre ce qu'il en est.


Aveuglement ? Mensonge ? Envers soi même ?
Et puis il y a le lapsus, le rêve qui renvoie des images, des émotions, des fragments d'une histoire, d'un sentiment, d'une perception ; un goût amer et désagréable qu'on a voulu oublier, nier, ignorer, dénier…. Pour ne pas souffrir, pour ne pas voir, pour ne pas résoudre, pour ne pas affronter. Tout ces petits rien qui renvoient à la surface, au réel, ce morceau de Réel que nous n'avons pas voulu prendre en compte et en charge. 
-"Pourquoi ça revient comme ça, en pleine figure alors que je ne m'y attends pas ? "
-"Pourquoi ces cauchemars ? Ces réveils nocturnes avec ces images ?"

Pourquoi en effet accéder de façon impromptue (mais l'est-elle vraiment ?) à cette réalité ? à cette vérité qui n'a pas été acceptée, qui a été cachée par le sujet lui-même ? cette vérité qu'il savait vraie, réelle, inscrite dans son histoire dans son passé ? Savait-il ou supposait-il que celle ci était masquée par un scénario écrit de toutes pièces pour vivre un réel qui n'aurait pas été supportable pour lui ?
Masque, pantomime, théâtre, cinéma, mascarade, camouflage, travestissement, faux-semblant, déguisement, scotomisation, déni…
Alors voilà que là au détour d'un mot, d'un rêve le sujet accède à ce qu'il s'était caché, comme pour se préserver (ce qu'il se dit aujourd'hui) 
-"Je savais bien au fond de moi que quelque chose clochait, sonnait faux, mais je n'avais pas envie de voir, d'aller plus loin"
Explorer quoi ? Aller à la rencontre de qui ? De la souffrance, alors que la béquille permet d'avancer, cahin-caha mais d'avancer. 
-"Comme une sorte de déni, de fausse croyance, pour me rassurer sans doute, me dire que je ne m'étais pas trompé, me bercer d'illusions"
Illusion : ces doux mensonges qu'on se raconte pour ne pas sombrer, pour vivre dans ne sorte d'apaisement nécessaire, ce consensus frauduleux dont on n'est pas dupe, pas vraiment, mais qui convient. Le conscient sait être diplomate, s'arranger avec le réel, faire sa vérité, faire avec une vérité, la rendre acceptable pour la faire sienne.
-"Je suis souvent déconcerté par la méchanceté, celle de l'autre, je pense sincèrement avoir bien des défauts mais pas celui là, et je me sens complétement démuni."
-"Ce rêve c'est une claque, un retour au réel bienvenue dans le monde des vivants, longtemps je n'ai pas voulu voir, mais au fond je savais que je me racontais des fables et je vivais tranquille, idiote, car tout le monde sauf moi savais la vérité"
S'en suivent parfois la culpabilité, la honte et surtout la colère de s'être laissé berné, floué par soi même, de s'être soi même trompé car la réalité n'était pas supportable, de ne pas aimer ça, de le détester à tel point que ça en devient insupportable. Comment admettre que l'amour de l'autre était feint, défunt aujourd'hui avant même d'être né un jour. Furieux d'être la propre victime de ses propres mensonges, de sa tromperie, de s'être instrumentalisé à tel point ? Reconnaitre n'avoir été qu'un jouet dans le cœur de l'autre, dans ses promesses, ses mots et confidences ? Inventer, se convaincre d'être aimé ? N'est-ce pas une béquille acceptable ? Qui peut vivre sans amour ? Cette quête essentielle à l'existence ? Cela vaut-il d'accepter le mensonge pour vérité ?
Cette quête d'amour n'est-elle pas la faille, le point faible de chaque sujet humain, car c'est cela justement qui fait son humanité ? Pouvons nous vivre autrement ?
A quoi sert alors le déni, simple évitement pour nous rendre un monde plus supportable ?


Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne
Crédit photo @brigittedusch

mercredi 16 mai 2018

La parenthèse

Une ile au loin dans le ciel entre les nuages.

Il y a le jardin secret, cet espace intime niché au cœur de soi, dans un coin secret de soi, dans les replis de sa mémoire.
La parenthèse irréelle qui nous maintient dans le réel, car il le faut bien. Malgré tout.
L'espace nécessaire entre soi et soi, pour survivre au monde, pour advenir là où on ne se reconnaît pas forcément, où l'on n'est pas reconnu.
L'espace hors du temps, hors du monde, un monde parallèle, un lieu dit et tenu secret au fond de l'oubli, des hommes, une maison sans clé car nous en sommes le seul gardien.
le lieu qui sauve de l'exil, de l'expatriation de soi, car il n'y a de patrie que soi, son "intérieur" son espace psychique auquel nous ne sommes pas toujours fidèle. Est-ce possible ? Toujours ?
Cette loyauté ne va pas de soi, nous sommes tiraillés, écartelés le plus souvent, déchirés entre ce qu'on est et ce qu'on attend de soi.
Un lieu où on ne fait pas semblant mais où l'on joue à faire semblant, où le rôle qu'on se donne est le meilleur, où l'on devient le héros, où l'on fabrique le masque.
Le masque. Celui que la société, le monde des autres dans lequel nous sommes, impose, la condition pour en être, alors qu'en fait une partie de soi est à la marge.
L'antre de soi, entre soi, l'on fixe les règles du jeu, les règles du Je.
A la marge : du réel, de la réalité, du monde des vivants, des trop vivants, des débordements.
Il faut le silence, le bruissement du vide, le vertige du tout possible. Impossible.
La parenthèse.
Ce qui nous permet de survivre, de nager dans ces eaux troubles, cette possibilité de laisser un espace, une faille infime pour que l'intime puisse se loger puis survenir, surgir, et nous permettre d'être encore en vie.
La parenthèse
Asile, refuge, cabane dans les arbres, niche, repaire, où l'enfant se cache et donne rendez-vous à l'adulte devenu. Un instant, bref, court mais cet instant est essentiel
Il faut savoir lâcher prise, laisser l'adulte pour retrouver l'enfant, le rêve, la petite histoire qu'on se raconte parfois avant de s'endormir qui nous emmène loin près des étoiles.
Capacité de rêverie, d'élaborer une autre vie, un autre scénario, faire des tours de magie, retrouver les fées et les princesses, retrouver l'innocence où il n'y a pas de mensonge, de méchanceté et de violence
la parenthèse magique, le jardin secret, le rêve éveillé.
La parenthèse n'est jamais complétement fermée, il y a cette fenêtre de chaque côté qui laisse les rêves aller et venir au gré du vent, de nos envies, de nos désirs, de nos histoires, de nos infinis.
Une ile dans le ciel entre les nuages.

Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne
crédit photo @Brigittedusch collection personnelle.

jeudi 2 février 2017

A Esther, la langue encore ; le rêve




A Esther ♥

La langue encore !


J'ai fait ce rêve plutôt nouveau.
Etrange et singulier...

Je parle la langue, ma langue, une sorte d'Heimatsprache, celle avec laquelle je pense, je crois, et je rêve aussi.
Pour la première fois, je ressens ce malaise, ce mal aise de la langue, ce mal être, cette incongruïté...
Cette langue déplacée, dans un contexte où elle ne pouvait être aimée,
Une langue belle, celle de Goëthe et non celle aboyée par des monstres, pourtant

c'est dans ce monstrueux contexte que je parlais cette langue
J'étais même la seule à la parler, à traduire,  à faire la médiation entre ceux et ceux qui ne la parlaient pas
Celles devrais je peut-être dire, car nous étions des femmes, des filles, je ne vois pas d'hommes je crois dans mon rêve.
Et puis je me vois, épelant un mot, un prénom, un prénom qui est celui d'une de mes amies, d'une jeune fille aussi, fille d'un prisonnier hongrois, morte jeune ! Trop jeune
Une jeune fille qui regardait à sa fenêtre tout le temps, sa fenêtre de sa chambre, en face de la mienne,, nous nous regardions, mais  nos regards ne se rencontraient pas, du moins je ne me souviens pas, ou peu
Une jeune fille, fragile, au destin tragique
Dans mon rêve nous étions dans une sorte de classe, il y avait des rangées et des femmes, une d'entre elle a donné son bébé, c'est une autre femme qui le portait et partait avec lui, dans ses bras, une allemande sans doute, c'est dans cette langue, que je lui parlais, et que je traduisais
Mais en quoi ? Je ne me rappelle pas !
Et puis soudain, je me vois épelant une par une les lettres de ce prénom en hébreux, parlant cette langue ! cette langue qui m'est inconnue, que je ne connais pas. Pas le yiddish, non là je sais, je comprends, mais l'Hébreu
Je me vois dessiner ces lettres, belles, avec application...
Lettres et langue
Et je me réveille, je pleure, mes yeux sont pleins de larmes, je ne peux me rendormir, je suis troublée, profondément troublée.
Langues qui se mêlent, qui s'emmêlent
Pour la première fois de ma vie, vraiment, je me mets à détester la langue, celle que j'ai aimé, avant, l'allemand !


C'est seulement aujourd'hui, après t'avoir écris ma Douce Amie que je peux revenir à ce texte. Je n'y ai rien changé, il n'était pas en vrac. Il est pour toi, car je sais que tu l'entendras, le liras, avec ton coeur et ton âme... Parce que Tu es.
Je t'écrivais tout à l'heure ceci :


je ne sais quoi ni que dire...Nous sommes un tout, mais un tout de quoi ?
Pour ma part, j'ai tant et tant baigné dans toutes ces langues de l'Est à en oublier celle que je dois parler, mais laquelle ? J'ai tant et tant vécu là bas, ailleurs, nulle part, que je me sens chez moi partout et nulle part aussi.. J'ai la place que je me suis donnée.. Il m'a fallu du temps, mais la seule chose que je sache c'est que rien n'est définitif, alors ? A quoi bon être de quelque part. Il faut être, alors je suis. Je suis l'enfant d'exilés, de réfugiés, de survivants, je suis une exilée, une réfugiée une survivante, mais je le sais, et c'est ma force, je dénie à qui que ce soit de m'en priver ! C'est mon identité, je suis sur cette Terre comme chaque autre que je respecte et je leur demande de me respecter, s'il faut me battre pour cela je le ferai, je l'ai fait déjà. Peu m'importe le prix car mon âme n'est pas à vendre, elle est Hors de Prix.
Il n'y a pas si longtemps, j'ai fais un rêve étrange et singulier, qui m'a bouleversé, il était question de langues... Justement... J'en ai jeté les bribes pour ne pas les oublier, mais comment le pourrait-on, je n'ai pas encore trouvé la force de mettre tout ça en ordre, c'est en vrac quelque part.. Au fond de moi encore, peut-être, mais je sais ce que ça veut dire.. Je crois. Je  donnerai ce texte quand il pourra surgir et ad venir.

Brigitte Dusch, psychanalyste, historienne "Lettres à.. "
Photo ; collect
ion personnelle Buchenwald.


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Ce blog relate des bribes, des vies en respectant l'anonymat, ce l'éthique et la déontologie de ma fonction
Les événements, initiales, lieux, histoires... sont modifiés.

Il s'agit d'illustrer des situations, un concept, une problématique, un questionnement donnant lieu à une réflexion.
Ainsi toute ressemblance, similitude serait donc purement fortuite.

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